un jolie tattoo sur une aussi jolie femme

un jolie tattoo sur une aussi jolie femme


L3IAYSBTO3


je trouve ce tattoo trop jolie en plus y va trop bien avec la personne qui le porte qui est belle elle aussi.

(méme si je sais pas se que ca veut dire encore, mais jésper bien le savoir un jour lol) ;)

et cette personne compte énormément c tout pour moi, jl'aime et jesper quelle se reconnaitra.

# Posté le lundi 18 mai 2009 15:33

Modifié le lundi 18 mai 2009 15:48

L'sUiCiDe

L'sUiCiDe
TouTes cHose a UnE fiN QuElQu'En SoiT sA NaTuR ( DroGuE, AlCOoL, SeX, LoVe) SiNaN C'EsT
L' OVERDOSE

# Posté le dimanche 01 février 2009 20:51

Modifié le mardi 03 février 2009 20:58

Pour tout savoir sur le piercing

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Si tu veut en savoir plus sur le piercingn passe sur mon blog

PiercingXinfo.skyrock

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# Posté le mardi 13 janvier 2009 21:59

Modifié le lundi 19 janvier 2009 08:58

L'amour

L'amour


LOin des yeux, lOin du cOeur, prOverbe bien menteur car malgré les distances c'est à tOi que je pense...





mon ange











tu est la seule drogue que je puisses me procurer sans ordonnance !

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 00:24

Modifié le mercredi 31 décembre 2008 06:22

PIERCING

PIERCING
Les origines :


- La pratique de la perforation du corps pour y insérer un ornement est ancienne. Déjà au néolithique, en Afrique, notamment dans une tribu d' Ethiopie. Des labrets en pierre étaient insérés au niveau de la lèvre inférieure ou aux lobes des oreilles.

- Le piercing au nez est une "coutume" provenant de l'Inde. Celle-ci était, à l'époque réservée aux castes supérieures. En Inde et au Pakistan, cette pratique se fait depuis des siècles. En Inde, le piercing au nez est couramment porté par les femmes depuis le 16ème siècle. En Egypte Antique , des boucles d'oreilles en or étaient portées par les hommes de haut niveau social. La perforation du nez et des oreilles étaient réservées aux pharaons et autres membres de la famille royale. Ces pratiques sont mentionnées dans la bible. Dans la genèse 24:22 le domestique d'Abraham a donné des boucles d'oreilles et des bracelets à Rebecca, épouse de son fils Isaac.

- En Amérique, la perforation de la langue était populaire dans l'élite de la civilisation Aztèque et Maya, bien qu'elle ait été effectuée en tant qu'élément rituel non permanents. Ils faisaient cela pour entrer en contact avec les Dieux. Ces civilisations précolombiennes portaient des bijoux aux oreilles, aux nez, et aux lèvres inférieures, et de telles décorations continuent à être populaires parmi les peuples autochtones de ces régions.


De nos jours :


- La perforation des oreilles existe depuis l'antiquité, y compris durant le XXe siècle. Cependant, aux États-Unis, cette pratique était devenu relativement rare entre les années 20 et 60. À partir des années 60, elle a regagné du terrain parmi les femmes américaines, et a été par la suite adopté par les hippies et les communautés gays, et plus tard la culture punk.

- Dans les années 70, la perforation d'autres parties du corps a gagné en popularité dans la culture gay BDSM.
En 1975, Jim Ward a ouvert le The Gauntlet, le premier magasin de piercing d'Amérique, à Los Angeles.
Dans les années 80, la perforation des oreilles chez les hommes est devenue commune dans le monde occidental. Même si les hommes ont pour habitude de percer qu'une seule oreille.

Aujourd'hui, le piercing est devenu une véritable mode et s'est progressivement répandu dans toutes les couches de la population


Les formes :


- Labret :
il se compose d'une tige droite avec à une extrémité un disque et à l'autre une boule dévissable. Cette boule peut être remplacé par une autre extrémité. Le labret est utilisé pour les piercings à la lèvre ou au nez.


Barbell :
il se compose d'une barre droite avec des boules à chaque extrémité dont généralement une (parfois les deux) se dévisse permettant de retirer le piercing. Les boules peuvent être remplacé par d'autres extrémités en forme de pointes ou plus fantaisiste. Le barbell peut être utilisé pour les piercings à l'arcade et à la langue.


Banane (anglais:Banana) :
c'est une barre courbe avec une boulle à chaque extrémité, une fois de plus une boule peut être remplacée suivant les humeurs. Utilisé pour les piercings au nombril. Une autre varité plus petite est le micro banana, il convient aussi bien au piercing de l'arcade que du nombril.


Anneau :
comme son nom l'indique c'est un anneau qui peut être simple ou agrémenté de décorations. L'anneau est généralement fermé par une boule. Il est utilisé pour tous les piercings à l'exception de la langue.
Fer à cheval : c'est un anneau brisé en forme de fer à cheval qui a deux boules vissables. Généralement porté à l'oreille mais aussi à l'arcade.


Tunnel et plug :
c'est un petit cylindre qui est inséré dans le trou après cicatrisation de la perforation. Le tunnel est vide en son centre alors que le plug est plein. Ils sont portés aux lobes des oreilles



Leurs significations :


Oreille :
Ce piercing permettait de distinguer une personne riche d'une personne pauvre. Dans le sud de l'Afrique, les tribus stretchaient les trous et plus il était grand, plus grand était leur rang social.

Nez :
Son origine date d'il y a 4000 ans, au Moyen Orient. Il s'est répendu en Inde au 16e siècle. Là aussi, lorsqu'on le portait, on se distinguait socialement des autres : on était riches. Dès les années 1960-70, il fut adopté par les Hippies et les Punks.

Septum :
Son originie vient des Papous et d'autres tribus tribales très anciennes... dans ces tribus, autant les hommes que les femmes se percaient la cloison nasale pour y passer des bijoux en or la plupart du temps.... On ne sait pas l'explication exacte de ces traditions, mais encore aujourd'hui on peut la retrouver chez des anciens peuples qui ont survécus jusqu'à aujourd'hui ..(Asie, Amérique du Sud, Afrique, ...)

Langue :
Dans les temples aztèques et mayas, les prêtres se perçaient la langue lors de rituels pour communiquer avec les Dieux.

Lèvre/Labret :
Les tribus africaines ainsi que sud-américaines s'ornaient les lèvres de bijoux en or pour séduire. Les femmes africaines portaient des plateaux sur la lèvre pour exciter les hommes.

Sein :
Le piercing au sein était considéré comme signe de force, de virilité, d'endurance. Les Romains se perçaient les mammelons pour tenir leurs capes et pour montrer leurs haut grades. En 1890, se sont les femmes qui se sont mises à porter des anneaux aux seins, pour embellir leurs décolletés.

Nombril :
La première trace du piercing au nombril remonte aux Égyptiens. Seules les familles royales avaient le droit de se piercer le nombril.

Surfaces :
Les piercings de surfaces sont le résultats de "performances", de gens qui ont voulu tester le piercing et aller plus loin... Les premières "performances" remontent aux années 70-80, dans le milieu Underground....




Au niveau des soins il faut utiliser :

- Un savon liquide a pH neutre (type savon gynécologique)

- une solution antiseptique (Diaseptyl® ou Biseptine® ou Dermaspray®). Le mieux c'est de le prendre en spray, et de bien nettoyer avec un coton-tige.



La cicatrisation

Pendant cette cicatrisation de la limbe est secrétée (liquide blanc) c'est tout a fait normal car c'est la cicatrisation qui se met en route, il faut bien nettoyer la tige et autour et enlever la croûte qu'elle peut former en séchant. Ce n'est pas très appétissant mais bon !
La cicatrisation du nombril est une des plus longues en matière de piercing, il faut compter 6 à 8 mois pour qu'il soit nickel. Il se peut que de la limbe refasse surface de temps en temps (particulièrement en cas de choc ou d'agression quelconque).

Les tarifs:

entre 30 et 60 ¤uros pour un piercing (sans le bijou). Les prix augmentent avec la complexité de l'acte du spécialiste et la durée de l'intervention


# Posté le mardi 16 décembre 2008 01:17

Modifié le mardi 16 décembre 2008 01:36

SCARIFICATION

SCARIFICATION
- Scarification médicale :

- Ancienne pratique médicale utilisant la scarification.La scarification à but médical est ancienne, pratiquée depuis l'antiquité, c'est surtout du XVIe siècle au XVIIIe siècle qu'elle est une pratique répandue lors des saignées superficielles.
- De nos jours, la scarification médicale a pour but de traiter des maladies de peau ou pour traiter des zones se trouvant à proximité intérieure de l'épiderme. La scarification est aussi utilisée dans certains cas de vaccination ou pour traiter des cas virulant de Rosacée.

- Scarification sociale :

La scarification en Afrique :

- La scarification sociale a une origine ancienne, on la trouve couramment pratiquée en Afrique (particulièrement en Afrique de l'Ouest) où elle a remplacé le tatouage qui se distingue mal sur les peaux sombres. La scarification sociale revêt une signification particulière, rituelle de passage à l'âge adulte ou appartenance à un groupe restreint.

La scarification en Australie et Nouvelle-Guinée :

- Les Aborigènes d'Australie et certaines tribus de Nouvelle-Guinée pratiquent ou ont pratiqué la scarification.

La scarification en Occident :

- En Occident, cette pratique a attiré les adeptes de modification corporelle qui la nomme parfois cutting (ou burning/branding bien que dans ce cas la pratique ne soit pas véritablement une scarification). La scarification laisse volontairement des cicatrices visibles, lorsque l'aspect esthétique est au c½ur de la démarche, elle fait partie des modifications corporelles et s'apparente au tatouage, mais lorsque la douleur et la volonté de détruire s'érigent en but, elle devient une mutilation révélatrice d'un comportement pathologique.

- Cette scarification (principalement sur la partie intérieure des avant-bras) est très répandue chez certains groupes de jeunes.

Méthodes de scarification :

- Dans le cadre des modifications corporelles, on distingue deux sortes de scarification : les scarifications en relief et les scarifications en creux. Les premières s'obtiennent en incisant simplement la peau, les deuxièmes en enlevant une partie de l'enveloppe superficielle de celle-ci, toutes ces blessures restant bénignes (cutting).

- Une autre méthode encore consiste à brûler superficiellement la peau (burning, ou branding). Un traitement est ensuite appliqué directement sur la scarification pour à la fois limiter les risques d'infection et empêcher les blessures de cicatriser normalement. Les motifs demeurent mystérieux.

Dangers et précautions :

- La scarification consiste à causer volontairement un dommage à sa peau et n'est donc pas sans danger. Elle doit donc être pratiquée avec précaution, dans le respect de règles d'hygiène stricte.

- Les infections sont possibles, non seulement par le matériel, mais également pendant que la plaie n'est pas totalement refermée. Le matériel doit être à usage unique pour éviter de transmettre des maladies d'un individu à l'autre (comme le SIDA par exemple). De plus, la cicatrice nécessite d'être régulièrement nettoyée avec un désinfectant.

- La scarification artistique doit être faite par un professionnel averti qui a de bonnes connaissances en anatomie afin de ne pas entailler la peau trop profondément, ou de la brûler ou refroidir trop (suivant la méthode utilisée).

- Pour la méthode par brûlure, il faut impérativement porter un masque pour se protéger d'éventuelles maladies qui passeraient dans les fumées lorsque la peau brûle.

- Scarification psychologique ou "automutilation" :

- La scarification permet parfois l'expression d'une souffrance psychologique. Les personnes pratiquant cette automutilation témoignent généralement d'un mieux-être après s'être mutilé. Cela peut paraître paradoxal mais cela s'explique par le fait que des endorphines sont libérée durant la scarification, ce qui peut amener la personne à un certain bien-être, voire à une addiction à cette pratique.

- La scarification est aussi une punition infligée à soi-même qui procure certes un mieux-être dans l'immédiat, ainsi qu'une certaine addiction, mais qui enferme encore plus dans sa souffrance[

# Posté le mardi 16 décembre 2008 00:35